Fiche 01 / 08 — Sinistre majeur
Reprise en sous-œuvre.
Quand le sol ne porte plus la maison, il faut aller chercher un appui plus bas. Micropieux, longrines ou injection de résine expansive : la solution suit l’étude de sol et le rapport de l’expert. Nous réalisons la reprise, totale ou partielle, avec nos propres équipes.

- Cadre
- CAT-NAT · Sécheresse (RSO) · Dommages-ouvrage (DO)
- Équipes
- 5 équipes de 3 compagnons
- Rendez-vous
- sous 48 h
- Rapport et devis
- sous 72 h
(01)Fiche de constat
Les signes qui doivent alerter.
Cochez ce que vous observez chez vous. Ces signes ne suffisent pas à poser un diagnostic, mais ils justifient une visite.
Constat
Cochez les signes que vous observez.
Cette fiche ne remplace pas un diagnostic : seule une visite permet de conclure.
(02)Détail A — maquette 3D
Coupe surfondation.

Illustration de principe
- A1
La fondation d’origine
Une semelle filante en béton porte le mur, à quelques dizaines de centimètres sous le terrain, dans l’argile.
- A2
Le sol se dérobe
L’argile se rétracte sous la semelle : un vide se forme, le mur s’affaisse et se fissure.
- A3
La fouille
Une fouille est ouverte le long du mur, jusque sous la semelle, et blindée au fur et à mesure.
- A4
Le forage
Chaque micropieu est foré en biais, depuis la fouille jusque sous la maison, à travers l’argile et la marne, jusqu’au bon sol, à plusieurs mètres de profondeur.
- A5
Le scellement
Une armature en acier descend dans le forage, puis un coulis de ciment est injecté : le micropieu est scellé dans le bon sol.
- A6
La longrine en L
Le terrain est dégagé sous la semelle. Armatures et connecteurs scellés dans la semelle, puis béton coulé en L : le talon passe sous la semelle existante, qui repose désormais dessus, et coiffe les têtes des micropieux ; le voile la tient sur le côté.
- A7
Le remblai
La fouille est refermée. La maison repose sur le bon sol et ne suit plus les mouvements de l’argile.
(03)Nos solutions
Ce quenous faisons.
Micropieux
Forés à travers les couches qui bougent, ils vont chercher le bon sol en profondeur et reprennent les charges de la maison. Leur nombre et leur profondeur sont fixés d’après l’étude de sol.
Longrines
Ces poutres en béton armé, coulées le long des murs, relient les têtes des micropieux et reportent sur eux le poids des fondations existantes.
Injection de résine expansive
Injectée sous les fondations par des forages de petit diamètre, la résine comble les vides et consolide le sol en place, sans gros terrassement, quand l’étude de sol le permet.
Reprise totale ou partielle
Selon l’étendue des désordres, la reprise porte sur toute la maison ou sur les seuls murs qui bougent. Les travaux sont phasés pour ne jamais déstabiliser l’ouvrage.
Quand faut-il reprendre les fondations ?
Une maison repose sur ses fondations, et les fondations sur le sol. Quand le sol se tasse, gonfle ou se rétracte, comme les sols argileux pendant les sécheresses, les fondations bougent avec lui et la maison se fissure. Reboucher les fissures ne sert alors à rien : elles reviennent. La reprise en sous-œuvre traite la cause, en reportant les charges de la maison sur un sol stable.
Une fissure n’impose pas toujours une reprise en sous-œuvre. C’est le diagnostic qui le dit : relevé des désordres, étude de sol et rapport de l’expert.
Le diagnostic d’abord
Chaque dossier s’appuie sur une étude géotechnique G5 et sur le rapport de l’expert. Nous menons une investigation complète, avec un plan de repérage détaillé de chaque désordre, puis nous remettons un rapport circonstancié et un devis détaillé sous 72 h.
Deux phases, une seule entreprise
Sur un dossier de catastrophe naturelle, nous réalisons nous-mêmes les deux phases. La phase 1, le sous-œuvre : micropieux et longrines. La phase 2, le second œuvre : agrafage des fissures et reprise des façades, peinture, carrelage et finitions. Un interlocuteur unique suit le chantier, du premier rendez-vous à la levée des réserves.
Maisons et bâtiments
Nous menons des reprises de maisons individuelles et de bâtiments commerciaux, totales ou partielles, dans nos 20 départements de Bourgogne-Franche-Comté et d’Auvergne-Rhône-Alpes.
(05)Avant / après
Sur leterrain.


Dossier — Messey-sur-Grosne (71)
Reprise en sous-œuvre et isolation par l’extérieur
Sur la commune de Messey-sur-Grosne, nous avons pris en charge la rénovation complète d’une maison des années 1990, combinant la gestion d’un sinistre structurel et une amélioration énergétique.
Reprise en sous-œuvre · Agrafage de fissures · Protection périphérique, trottoir · Reprise de façade, ravalement · Isolation thermique par l’extérieur (ITE)
Voir le dossier(06)Questions fréquentes
Vosquestions.
01Faut-il une étude de sol avant une reprise en sous-œuvre ?
Oui. Chaque dossier s’appuie sur une étude géotechnique G5 et sur le rapport de l’expert. C’est l’étude de sol qui indique la profondeur du bon sol et oriente le choix entre micropieux, longrines et injection de résine.
02Peut-on rester chez soi pendant les travaux ?
Le plus souvent, oui. Les conditions du chantier (accès, pièces concernées, durée) vous sont précisées dès la visite, selon les travaux prévus.
03Qui prend en charge le coût des travaux ?
Quand les désordres relèvent d’une catastrophe naturelle reconnue par arrêté, d’une assurance dommages-ouvrage ou de la garantie décennale du constructeur, l’assureur prend en charge les travaux dans les conditions du contrat. Nous intervenons alors à sa demande et échangeons directement avec lui.
04Les fissures disparaissent-elles après la reprise ?
La reprise stabilise la maison, pour que les fissures cessent d’évoluer. Elles sont ensuite traitées en phase 2, par agrafage et reprise des enduits, avant les finitions.
(08)Contact
Une maisonqui bouge ?On s’en occupe.
Envoyez-nous votre dossier et vos photos, ou appelez-nous : le rendez-vous est fixé sous 48 h après réception du dossier.
